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26/03/2013

Hildegarde de Bingen, l'amour des biens de ce monde

Saint Hildegarde a des visions nombreuses de toutes les configurations que prend le péché dans l'âme. Ces multiples dispositions de la chair empêchent l'âme dans sa marche spirituelle. Notre docteur de l'Eglise a une connaissance psychologique extrêmement fine de l'âme humaine.

Dans l'émission qui suit, nous examinons deux images. D'abord celle d'un homme qui croit détenir l'éternelle jeunesse, et en tire grande gloire. Hors, tout passe, tout est vanité en ce monde. Celui qui n'est pas préoccupé de l'amour et des vérités éternelles s'invente un monde sans Dieu.

La deuxième image est le symbole de la plaisanterie, celle qui pousse les hommes à suivre uniquement leur désirs, et se divertissent au dépend des autres hommes.

Ce que va développer Hildegarde dans ces deux passages est conforme à l'esprit du livre de la Sagesse au chapitre 2 :

Notre temps de vie ressemble au trajet de l'ombre
et notre fin ne peut être ajournée,
car elle est scellée et nul ne revient sur ses pas.
Eh bien, allons ! Jouissons des biens présents
et profitons de la création comme du temps de la jeunesse, avec ardeur.
Du meilleur vin et de parfum enivrons-nous,
ne laissons pas échapper les premières fleurs du printemps.
Couronnons-nous de boutons de roses avant qu'elles ne se fanent.
Qu'aucun de nous ne manque à notre fête provocante,
laissons partout des signes de notre liesse,
car c'est là notre part, c'est là notre lot.
Opprimons le pauvre, qui pourtant est juste,
n'épargnons pas la veuve
et n'ayons pas égard aux cheveux blancs du vieillard.
Mais que pour nous la force soit la loi de la justice,
car la faiblesse s'avère inutile.

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